Foire aux Questions

Vos questions les plus fréquentes:

PARTIE 1 : INSTALLATION

– Rachat total de la production par EDF:
Cette formule consiste à vendre à EDF toute l’électricité produite par l’installation phtovoltaique à un tarif d’achat préférentiel fixé pendant 20 ans. Ce tarif d’achat est plus élevé que celui de la vente (comme par exemple le tarif bleu d’EDF). Cette formule est donc plus lucrative que l’autoconsommation. Cependant, cette formule ne diminue pas les factures et ne vous rend pas moins dépendant du réseau. A la fin de chaque année de fonctionnement, vous pourrez facturer EDF pour l’électricité produite relevée sur un compteur de sortie. Notez qu’il faudra vous acquitter de coût de raccordement au réseau et que vous devrez payer le TURPE (Tarif d’Utilisation des Réseaux Publics d’Electricité).

– Autoconsommation totale:
Cette formule est totalement l’inverse de la formule de rachat total. Elle demande également nettement moins d’administratif. En effet, votre installation ne sera pas raccordée au réseau. Grâce à elle, vous diminuerez le montant de vos factures. L’excédent s’il y en a un ne sera pas vendu mais réinjecté gratuitement.

– Autoconsommation avec revente du surplus:

Le fonctionnement est pratiquement le même que pour l’autoconsommation totale sauf que le surplus produit est facturé à EDF. Vous pourrez ainsi le vendre :
10 cts / kWh pour des installations d’une puissance comprise entre 0 et 9 kWc
6 cts / kWh pour des installations d’une puissance comprise entre 9 et 100 kWc.

– Autoconsommation avec batteries:

Vous pouvez intégrer à votre installation photovoltaïque des batteries pour vous permettre d’utiliser l’électricité produite en surplus à un autre moment qu’à l’instant de la production, l’électricité est ainsi stockée.

Les deux choix possibles sont l’intégration au bâti ou la surimposition.
L’intégration au bâti consiste à remplacer l’élément de couverture (tuiles, ardoises, etc) par les panneaux solaires de manière à ce que ceux-ci assurent l’étanchéité.
La surimposition permet d’avoir des installations au dessus de l’élément de couverture avec un système de fixation ou sur un support pour les toitures plates. Notez que si vous envisagez de revendre l’intégralité de votre production à EDF, il faut privilégier l’intégration au bâti. En effet, vous bénéficiez ainsi des plus hauts tarifs d’achat. Au contraire, si vous pensez opter pour l’autoconsommation, la surimposition est à privilégier car il est tout simplement moins coûteux que l’intégration au bâti.

En termes d’assurance, Il faut savoir que la majorité des assurances habitation prennent en charge dans leur prix de base des installations photovoltaïques sous réserve qu’elles soient inférieures à 20m2.
N’hésitez pas à vous rapprocher de votre assureur pour en avoir la confirmation.
Pour les garanties, pendant les 2 premières années après l’installation des panneaux, l’installation est couverte par une garantie biennale. Cette garantie couvre tous les problèmes que peut avoir l’installation (défaillance matérielle, électrique, infiltration…) Concrètement, l’installateur intervient gratuitement sur tous les problèmes que pourrait rencontrer l’installation. En cas de défaillance matérielle, il remplacera le matériel en faisant jouer la garantie. Par la suite, l’installation est également couverte par une assurance décennale. L’assurance décennale couvre les problèmes électriques et d’infiltration. Cette assurance n’est pas limitée à un installateur. Si votre installateur prend sa retraite dans les 10 années, vous pourrez toujours faire jouer la garantie auprès de la compagnie d’assurance. Enfin, le matériel possède systématiquement des garanties. Il en existe 2 types : la garantie de production assurant un certain rendement et la garantie produit assurant le fonctionnement du panneau. Aujourd’hui ces garanties s’étalent sur des durées allant jusqu’à 25 ou 30 ans.

Il est tout à fait possible de faire des installations en dehors des toitures. Dans ce cas, le gouvernement n’accorde pas de prix fixé, ni d’obligation d’achat par EDF pour l’électricité produite. Le seul cas dans lequel bénéficier du tarif d’achat (pour la vente en totalité ou en surplus après consommation) sera possible est celui dans lequel l’installation photovoltaïque remplit des rôles fonctionnels comme une pergola ou un brise-soleil par exemple.

Le temps d’installation de vos panneaux varie en fonction du type d’intégration et de la taille de l’installation. Par exemple, l’installation d’un 3 kWc en surimposé ne prend qu’un jour ou deux. En revanche, un 9 kWc en intégration au bâti prend dans les 2 semaines.

La réponse est oui.

La principale aide de l’Etat est la prime à l’autoconsommation. Cette prime est indexée sur la puissance de votre installation, elle est versée sur les 5 ans qui suivent l’installation.

Trois conditions sont nécessaires à l’obtention de cette aide :
– Opter pour l’autoconsommation avec revente de surplus (la production solaire que vous n’utilisez pas sera revendue à EDF à un prix fixé par l’Etat.
– Faire appel à un installateur disposant du label RGE comme Solinstall. Ce label est un gage de qualité de l’installateur.
– Suivre des critères techniques:
système installé sur toiture et parallèle au plan
système installé sur toiture plate
système remplissant les fonctions d’allège, de bardage, de brise-soleil, de garde-corps, d’ombrière, de pergolas ou de mur- rideau.

Ensuite, pour une installation inférieure ou égal à 3 kWc, vous bénéficiez d’une réduction de la TVA qui passe de 20% à 10%, au-delà de 3 kWc, la TVA reste à 20%
Enfin, il est important de se renseigner sur les aides locales. En effet, chaque région dispose d’aides à la transition énergétique qui peuvent vous correspondre !

Par exemple, la Métropole de Toulouse propose une aide qui s’élève à 25 % du montant de l’installation plafonné en fonction de la puissance de l’installation avec un montant maximal de 15 000 € par projet.
En se basant sur le coût moyen national constaté des installations en fonction de la taille de puissance, deux cas sont possibles : Si le montant de l’investissement hors taxe réalisé par le bénéficiaire est inférieur au coût moyen constaté d’une installation de même type, alors l’aide est de 25 % du montant de l’investissement.

Cependant, si le montant de l’investissement hors taxe réalisé par le bénéficiaire est supérieur au coût moyen constaté d’une installation de même type, alors l’aide est de 25% du montant de ce coût moyen.

La présence le jour de la pose est préférable tout d’abord, pour rentrer dans votre propriété et réaliser la mise en sécurité électrique mais aussi en cas d’éventuelles questions complémentaires ou d’ajustements pour l’esthétique des panneaux sur le lieu d’installation.

Les installateurs de panneaux solaires doivent avoir des compétences électriques et des compétences de couvreurs. Il existe la mention RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) pour les installateurs. Par ailleurs, il y a le label QualiPV pour le photovoltaïque et Qualit’ENR pour les technologies solaires thermiques. Le label de formation QualiPV dernier sera bientôt obligatoire pour les installateurs de panneaux solaires. Solinstall dispose de la qualification RGE incluant la QualiPV et la QualiBat.

PARTIE 2 : MATÉRIEL ET QUESTIONS TECHNIQUES

C’est une propriété de certains matériaux dits « semi-conducteurs », comme le silicium. La cellule photovoltaïque convertit la lumière en électricité, sans que rien ne soit détruit ni consommé dans le processus.

Le silicium, qui compose les panneaux photovoltaïque, est l’élément chimique le plus abondant sur terre après l’oxygène. On le trouve dans de nombreuses roches telles que les granits, les sables ou les argiles.

Une cellule photovoltaïque utilise les propriétés du silicium pour produire de l’électricité lorsqu’elle est exposée à la lumière. Les électrons situés sur les couches externes des atomes de silicium sont arrachés à l’attraction de leur noyau quand ils sont exposés au rayonnement solaire ; le transfert de ces charges électriques produit un courant continu.

La puissance crête correspond à la puissance maximale que celle-ci peut délivrer en électricité. De manière scientifique, on la chiffre en Wc (watt crête). L’unité que vous retrouverez le plus souvent pour les installations en toiture est le kWc (kilowatt crête), pour les centrales au sol on parlera en MWc (mégawatt crête). La puissance crête représente le rendement du système (la quantité d’énergie solaire transformée en énergie électrique) multiplié par la surface. Ainsi, un kWc représente aujourd’hui environ trois panneaux standards (environ 5 m2 de pose). A titre indicatif, en France, un kWc produit entre 1 000 et 1 700 kWh par an (dans les meilleures conditions d’exposition et selon la localisation géographique).

Tout d’abord, il fait savoir que chaque installation photovoltaïque se compose de deux éléments :
les panneaux solaires photovoltaïques. Ils sont composés de multiples cellules qui sous l’effet de la lumière génèrent de l’électricité.
Un onduleur ou des micro-onduleurs. L’onduleur a pour rôle de transformer l’énergie issue des panneaux en énergie utilisable dans le réseau domestique.
En effet le courant fourni par les panneaux photovoltaïques est de type continu. Ce courant n’est pas compatible avec le réseau EDF, et empêche donc la production domestique d’électricité. C’est pourquoi l’installation d’un onduleur photovoltaïque va permettre de transformer ce courant pour le rendre semblable à celui délivré sur le réseau.
Un micro-onduleur est un type d’onduleur très moderne est utilisé dans le cadre de systèmes photovoltaïques. A la différence d’un onduleur central, un micro-onduleur est fixé directement sous chaque panneau photovoltaïque. Ainsi, son principal atout est de rendre chaque panneau indépendant quant à sa production d’électricité.

Un onduleur unique est généralement moins cher que des micro-onduleurs. Il a en plus l’avantage d’être installé de manière accessible (au sol, dans le garage ou autre local technique), ce qui en facilite l’entretien et le remplacement.
Les micro-onduleurs peuvent apporter des gains sur la production dans le cas où les panneaux ne sont pas orientés/inclinés de la même manière (pans de toiture différents par exemple) ou que la toiture est en partie ombragée. Ils permettent en effet de dissocier la production de chaque panneau, d’assurer un suivi précis et en cas de défaut, d’isoler chaque panneau les uns des autres pour éviter une surtension continue. Cependant, en cas de panne d’un micro-onduleur, l’installateur doit monter sur la toiture et démonter le panneau pour y avoir accès. Il faut dans tous les cas être vigilant à ce qu’ils soient posés en laissant une lame d’air suffisante pour éviter leur surchauffe.

Aucun entretien n’est normalement nécessaire sur les panneaux.
En général, la pluie permet de nettoyer naturellement votre installation. Toutefois, assurez-vous régulièrement que les panneaux ne sont pas recouverts (neige, feuilles mortes, etc.).
Si votre résidence est particulièrement soumise à des poussières (pollen par exemple), nous vous conseillons de nettoyer au jet d’eau vos panneaux une fois par an maximum au printemps.

C’est faux, une installation photovoltaïque fonctionne en toute saison, à partir du moment où elle reçoit de la lumière. La production solaire dépend de l’énergie lumineuse, par conséquent un panneau solaire produit aussi en cas de pluie ou de ciel nuageux, mais moins qu’au soleil.

 

Si vous êtes dans le cas d’une installation photovoltaïque en autoconsommation, le nouveau propriétaire fera l’acquisition d’un logement producteur d’électricité verte et économe en énergie ; un atout non négligeable, valorisation de votre bien.

Si vous êtes dans le cas d’une vente d’électricité à EDF Obligation d’Achat, votre contrat d’Obligation d’Achat Photovoltaïque est transférable au nouvel acquéreur.

PARTIE 3 : IMPACT ÉCOLOGIQUE

Oui. Une installation photovoltaïque utilise l’énergie solaire, qui est une énergie renouvelable. Elle ne met donc pas en péril la sécurité de l’approvisionnement énergétique, contrairement aux énergies fossiles dont les stocks diminuent.
De plus, la production photovoltaïque n’émet pas de gaz à effet de serre. Elle ne génère pas de pollution comparable à celle des modes de production conventionnels.

Oui, le recyclage des panneaux solaires s’est considérablement développé. Aujourd’hui, les panneaux photovoltaïques, qu’ils aient été construits en Chine ou en Europe, sont recyclables entre 95 et 99 % pour la plupart des constructeurs. Des filières du recyclage des panneaux photovoltaïques s’organisent en France et en Europe, notamment depuis la création en 2007 de l’association PV Cycle qui regroupe des fabricants européens de panneaux photovoltaïques pour organiser la collecte et le recyclage. C’est en partenariat avec cette association que Veolia a inauguré en 2017 la première usine européenne entièrement dédiée au recyclage des panneaux photovoltaïques dans les Bouches-du-Rhône. Depuis 2014, fabricants et importateurs de panneaux photovoltaïques ont pour obligation légale de reprendre gratuitement les équipements solaires en fin de vie. Et ils sont tenus de participer financièrement à la collecte et au traitement des déchets.

De plus, à chaque achat de panneau solaire, l’installateur paye l’éco-participations DEEE de 0,36 € par panneau. Cette taxe permet de financer le recyclage des panneaux à leur fin de vie.

Contrairement à ce que l’on peut penser et aux anciennes estimations, la durée de vie d’un panneau solaire est de 40 ans en moyenne. C’est pourquoi la garantie performance des panneaux par les constructeurs ne cesse d’augmenter, elle est aujourd’hui de 25 ans en moyenne. Dans le cadre de cette performance, les plus gros constructeurs mondiaux garantissent un minimum de 86% de la performance initiale.

Une étude dans le cadre du programme Photovoltaic Power Systems (PVPS) de l’Agence Internationale de l’Energie a prouvé qu’un panneau solaire compense l’énergie qui a été nécessaire à sa construction entre 1 ans et 5 ans, plutôt rapide pour un matériel qui peut avoir 40 ans de vie. 

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